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Droit du sport

Clubs, sportifs et organisateurs relèvent de règles qui leur sont propres, où l’instance disciplinaire compte autant que le tribunal.

Le sport organisé superpose trois ordres de règles : le droit commun des contrats et du travail, les règlements des fédérations, et les décisions des organes disciplinaires. Un litige mal engagé devant la mauvaise instance se perd sur la forme avant d’être examiné au fond.

Le cabinet suit clubs, sportifs, agents et organisateurs depuis le bureau de Pau, avec une pratique régulière des procédures fédérales et de la conciliation devant le comité national olympique.

Contrats de sportif et d’entraîneur

Contrat à durée déterminée spécifique, rémunération, primes de résultat, droit à l’image, rupture anticipée et indemnités : ces contrats obéissent à un régime propre que les modèles génériques ignorent.

Droit à l’image

Exploitation individuelle et collective, redevance d’image, articulation avec la rémunération salariale, cession aux partenaires du club : la frontière avec le salaire est étroite et surveillée par l’URSSAF.

Sponsoring et partenariats

Durée, exclusivité sectorielle, contreparties, clause de performance sportive, sort du contrat en cas de relégation : le partenariat se rédige en anticipant la mauvaise saison, pas la bonne.

Statuts et gouvernance de club

Association, société sportive, groupement d’employeurs, relations avec la fédération et la collectivité : la structure conditionne la responsabilité des dirigeants et l’accès aux financements.

Procédures disciplinaires

Commission de discipline, appel fédéral, conciliation obligatoire devant le comité national olympique et sportif français avant tout recours : nous assistons le licencié ou le club à chaque étape, dans des délais souvent très brefs.

Transferts et agents

Contrat d’agent sportif, mandat, commission, homologation, litiges sur la rémunération : la réglementation encadre strictement qui peut être payé, par qui, et pour quoi.

Responsabilité et accidents

Responsabilité de l’organisateur, du club et de l’encadrant, assurance obligatoire, information des licenciés : le contentieux naît généralement d’une défaillance dans l’organisation, plus que du geste sportif lui-même.

Sécurité des manifestations

Déclaration, autorisations, dispositif de secours, contrats avec les prestataires : organiser un événement sportif engage la responsabilité de l’organisateur bien avant le jour J.

Le bon moment

Ce que coûte une question selon le moment où elle arrive.

Un contrat de partenariat rédigé avant la saison prévoit la relégation. Le même contrat, discuté après la descente, se règle devant le tribunal ou ne se règle pas.

Ce que coûte l’attente Le projetLa signature Le désaccordLe contentieux COÛT TEMPS
Traité dès le projet — le coût reste celui d’un conseil Découvert au moment du litige — le coût suit la procédure

Le sujet est le même. C’est le moment où il est traité qui fait le coût.

Comment nous travaillons

Le déroulé d’une intervention.

01

Le premier échange, trente minutes, sans frais

Vous exposez la situation, nous disons franchement si nous sommes le bon interlocuteur et ce que l’intervention suppose. Aucun engagement à ce stade.

02

Une lettre de mission avant tout travail

Elle décrit ce qui est fait, ce qui ne l’est pas, le mode de calcul des honoraires et le calendrier. Rien ne démarre sans votre accord écrit.

03

L’intervention, avec un référent identifié

Un avocat centralise votre dossier ; chaque question est traitée par celui d’entre nous qui la pratique quotidiennement. Vous n’avez qu’un interlocuteur à joindre.

04

Le suivi après la signature

Formalités, dépôts, échéances : le cabinet prend le relais et vous tient informé jusqu’à la clôture du dossier.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande le plus.

Un contrat de sportif professionnel peut-il être à durée indéterminée ?

Non : le contrat de travail du sportif professionnel est un contrat à durée déterminée spécifique, dont la durée minimale et maximale est encadrée. Cette règle, dérogatoire au droit commun, vise à préserver l’équité des compétitions.

La redevance d’image est-elle assimilée à du salaire ?

Elle peut l’être si elle ne correspond pas à une exploitation réelle et distincte de l’image, ou si son montant est disproportionné au regard des contreparties. Les redressements portent le plus souvent sur ce point, et la documentation de l’exploitation effective constitue la meilleure défense.

Peut-on contester une sanction disciplinaire fédérale ?

Oui, mais en respectant l’ordre des voies de recours : appel devant l’instance fédérale compétente, puis conciliation obligatoire devant le comité national olympique avant toute saisine du juge administratif. Un recours porté directement devant le tribunal est irrecevable.

Qui peut percevoir une commission sur un transfert ?

Seul un agent sportif licencié, dans les conditions et limites fixées par la réglementation applicable à la discipline. Les montages faisant intervenir des sociétés de conseil pour rémunérer une intermédiation non licenciée sont réguliers dans le contentieux.

Un club amateur doit-il être assuré ?

L’association sportive a l’obligation de souscrire une assurance en responsabilité civile et d’informer ses licenciés de l’intérêt de souscrire une garantie individuelle accident. L’omission de cette information est en elle-même une source de responsabilité.

Que se passe-t-il si un partenaire cesse ses versements ?

Tout dépend des clauses de résiliation et des contreparties déjà exécutées. En l’absence de clause, la rupture s’analyse en inexécution contractuelle, et le club peut réclamer l’exécution ou des dommages et intérêts. Une clause de sortie liée aux résultats sportifs doit être expressément stipulée.

Un club peut-il rompre le contrat d’un entraîneur en cours de saison ?

La rupture anticipée d’un contrat à durée déterminée suppose un accord, une faute grave ou un cas de force majeure. À défaut, le club doit les rémunérations restant dues jusqu’au terme. La négociation d’un protocole est presque toujours préférable au contentieux.

Premier échange de 30 minutes, sans frais. Prendre rendez-vous