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Sport, glisse et surfwear

Clubs, athlètes, marques et équipementiers : un écosystème que le cabinet accompagne depuis ses premières années.

La côte basque concentre une filière rare en France : des marques de glisse d’audience européenne, leurs sous-traitants, des athlètes sous contrat, des écoles et des clubs, et les événements qui les réunissent. Les questions juridiques y mêlent marque, image, distribution et droit du sport, souvent dans le même dossier.

Le cabinet accompagne cette filière depuis ses débuts, aux côtés de sociétés leaders du marché européen du surfwear comme de structures plus petites.

Contrats d’athlètes et d’ambassadeurs

Rémunération fixe et variable, obligations de présence et de visibilité, exclusivité par catégorie de produit, durée et résiliation en cas de contre-performance ou d’atteinte à l’image : le contrat d’ambassadeur combine sponsoring et droit à l’image.

Sponsoring et événements

Contrats de partenariat, naming, droits de captation et de diffusion, contreparties en nature, responsabilité de l’organisateur : un événement se contractualise plusieurs mois avant, avec les collectivités comme avec les partenaires privés.

Marques et licences

Dépôt, extension internationale, contrats de licence par territoire ou par catégorie de produits, contrôle de qualité, lutte contre la contrefaçon : la marque est le principal actif de ces entreprises et sa gestion suppose une discipline contractuelle.

Distribution et réseaux

Distribution sélective, revendeurs agréés, ventes en ligne, marketplaces, restrictions de revente : concilier maîtrise de l’image et développement du chiffre suppose un réseau construit pour résister au droit de la concurrence.

Fabrication et sous-traitance

Contrats de production, cahiers des charges, propriété des moules et des développements, qualité, délais, responsabilité produit : la chaîne d’approvisionnement se sécurise contrat par contrat.

Droit à l’image et création

Photographies, vidéos, contenus créés par des athlètes ou des créateurs indépendants : la cession des droits doit être organisée dès la commande, faute de quoi la campagne ne peut plus être rediffusée.

Écoles, clubs et encadrement

Statuts, agréments, responsabilité de l’encadrant, assurance, conditions générales d’inscription : les structures d’enseignement de la glisse cumulent obligations sportives et obligations de sécurité.

Litiges et contrefaçon

Copie de produits, imitation de collections, usage non autorisé d’une image ou d’un logo : nous privilégions la mise en demeure et l’accord, plus rapides que l’action au fond, sans écarter la saisie-contrefaçon lorsqu’elle s’impose.

Le bon moment

Ce que coûte une question selon le moment où elle arrive.

Une cession de droits organisée à la commande d’une campagne coûte trois lignes de contrat. Réclamée deux ans plus tard pour rediffuser un visuel, elle se négocie sans aucun rapport de force.

Ce que coûte l’attente Le projetLa signature Le désaccordLe contentieux COÛT TEMPS
Traité dès le projet — le coût reste celui d’un conseil Découvert au moment du litige — le coût suit la procédure

Le sujet est le même. C’est le moment où il est traité qui fait le coût.

Comment nous travaillons

Le déroulé d’une intervention.

01

Le premier échange, trente minutes, sans frais

Vous exposez la situation, nous disons franchement si nous sommes le bon interlocuteur et ce que l’intervention suppose. Aucun engagement à ce stade.

02

Une lettre de mission avant tout travail

Elle décrit ce qui est fait, ce qui ne l’est pas, le mode de calcul des honoraires et le calendrier. Rien ne démarre sans votre accord écrit.

03

L’intervention, avec un référent identifié

Un avocat centralise votre dossier ; chaque question est traitée par celui d’entre nous qui la pratique quotidiennement. Vous n’avez qu’un interlocuteur à joindre.

04

Le suivi après la signature

Formalités, dépôts, échéances : le cabinet prend le relais et vous tient informé jusqu’à la clôture du dossier.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande le plus.

Un athlète peut-il avoir plusieurs sponsors ?

Oui, sauf clause d’exclusivité. Celle-ci se rédige par catégorie de produits plutôt que globalement, afin de laisser l’athlète libre sur les secteurs qui n’intéressent pas la marque. Les conflits naissent presque toujours d’une exclusivité rédigée trop largement, puis mal appliquée.

Puis-je interdire la revente de mes produits sur une marketplace ?

Une interdiction générale de vente en ligne est prohibée. En revanche, un réseau de distribution sélective peut imposer des critères qualitatifs objectifs, y compris pour la vente en ligne, et réserver la revente à des distributeurs agréés. La rédaction du contrat détermine la validité du dispositif.

À qui appartiennent les photos prises par un photographe pour ma marque ?

Au photographe, sauf cession écrite précisant les droits, les supports, la durée et le territoire. Une facture mentionnant « cession de droits » sans autre précision est régulièrement jugée insuffisante, et la marque se retrouve sans droit de rediffusion.

Comment protéger une collection contre la copie ?

Par le dépôt de dessins et modèles, qui offre une protection simple et peu coûteuse, éventuellement complété par le droit d’auteur et l’action en concurrence déloyale. Le dépôt doit intervenir avant toute divulgation publique, sous réserve du délai de grâce applicable.

Un club ou une école est-il responsable d’un accident ?

L’encadrant est tenu d’une obligation de sécurité de moyens renforcée, appréciée selon l’âge, le niveau des pratiquants et les conditions du jour. La responsabilité se joue le plus souvent sur l’organisation — encadrement, matériel, information — plus que sur le geste lui-même.

Un contrat de licence de marque doit-il être enregistré ?

L’inscription au registre national des marques n’est pas une condition de validité entre les parties, mais elle conditionne l’opposabilité aux tiers, notamment pour agir en contrefaçon. Elle est donc vivement recommandée.

Comment gérer un usage non autorisé de mon logo ?

Constituer la preuve datée de l’usage, puis adresser une mise en demeure circonstanciée. La plupart des dossiers s’arrêtent là. Si l’usage persiste ou si le préjudice est important, la saisie-contrefaçon permet de mesurer l’ampleur réelle avant d’assigner.

Premier échange de 30 minutes, sans frais. Prendre rendez-vous