Référé et mesures urgentes
Provision, expulsion, cessation d’un trouble manifestement illicite, mesure d’instruction avant tout procès : le référé obtient en quelques semaines ce que le fond mettrait deux ans à trancher.
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Quand la négociation a échoué, il reste le procès. Nous le préparons avec la même exigence que le conseil qui l’a précédé.
Un procès se gagne rarement à l’audience. Il se gagne dans la constitution du dossier, le choix de la juridiction, la rédaction des écritures et la maîtrise du calendrier. Ce qui n’a pas été conservé, daté ou formalisé à l’époque des faits ne se reconstitue pas.
Nous plaidons devant les tribunaux de commerce et judiciaires de Bayonne et de Pau, ainsi qu’en appel, et disons dès le premier rendez-vous ce qui est défendable et ce qui ne l’est pas.
Provision, expulsion, cessation d’un trouble manifestement illicite, mesure d’instruction avant tout procès : le référé obtient en quelques semaines ce que le fond mettrait deux ans à trancher.
Assignation, mise en état, conclusions, communication de pièces, plaidoirie : la qualité des écritures détermine l’issue, davantage que l’oralité de l’audience.
Construction, comptabilité, valorisation : l’expertise oriente presque toujours la décision finale. Notre rôle est d’être présent à chaque réunion et de contester utilement les prédires, pas seulement le rapport final.
Injonction de payer, référé provision, procédure accélérée au fond : nous choisissons la voie la plus rapide compte tenu de la solvabilité du débiteur, qui se vérifie avant d’engager les frais.
Saisie-attribution, saisie conservatoire, saisie-vente, hypothèque judiciaire : obtenir un titre ne sert à rien si l’actif a disparu entre-temps. Les mesures conservatoires se prennent souvent avant le jugement.
Délais impératifs, concentration des moyens, exécution provisoire : l’appel ne se prépare pas comme une seconde chance mais comme une procédure autonome, dont les règles formelles sont particulièrement sévères.
Médiation conventionnelle ou judiciaire, conciliation, procédure participative : ces voies aboutissent plus vite, coûtent moins et préservent la relation. Nous les proposons chaque fois que l’adversaire est de bonne foi.
Mise en cause d’un professionnel, action contre un assureur, contentieux de la construction : nous évaluons la chaîne de responsabilités avant d’assigner, pour n’oublier ni un défendeur ni une garantie.
Le bon moment
Une pièce conservée et datée au moment des faits vaut plus qu’une plaidoirie. Reconstituée trois ans après, elle ne convainc plus personne.
Le sujet est le même. C’est le moment où il est traité qui fait le coût.
Comment nous travaillons
Vous exposez la situation, nous disons franchement si nous sommes le bon interlocuteur et ce que l’intervention suppose. Aucun engagement à ce stade.
Elle décrit ce qui est fait, ce qui ne l’est pas, le mode de calcul des honoraires et le calendrier. Rien ne démarre sans votre accord écrit.
Un avocat centralise votre dossier ; chaque question est traitée par celui d’entre nous qui la pratique quotidiennement. Vous n’avez qu’un interlocuteur à joindre.
Formalités, dépôts, échéances : le cabinet prend le relais et vous tient informé jusqu’à la clôture du dossier.
Questions fréquentes
Un référé se juge en quelques semaines. Une procédure au fond devant le tribunal de commerce prend en moyenne douze à dix-huit mois, davantage devant le tribunal judiciaire, et une expertise ajoute souvent une année. Un appel représente à nouveau douze à vingt-quatre mois.
Pour certains litiges, une tentative de résolution amiable est un préalable obligatoire à peine d’irrecevabilité. Au-delà de l’obligation, la médiation aboutit dans une majorité de dossiers commerciaux et coûte une fraction du procès.
Partiellement. Le juge peut condamner la partie perdante à verser une somme au titre des frais irrépétibles, mais elle couvre rarement l’intégralité des honoraires. Ce point doit être intégré au calcul économique avant d’engager la procédure.
Demander une mesure conservatoire — saisie conservatoire ou hypothèque judiciaire provisoire — sur autorisation du juge, avant même d’avoir obtenu un titre. C’est souvent la seule manière de garantir que le jugement à venir aura un objet.
Entre commerçants, oui, si elle est spécifiée très clairement dans l’engagement des parties. Elle est en revanche inopposable au consommateur. Sa présence dans des conditions générales acceptées peut déplacer le litige à l’autre bout du pays, ce qui pèse lourd dans la décision d’agir.
Les décisions de première instance sont en principe exécutoires de droit à titre provisoire, l’appel n’étant plus suspensif sauf exceptions. Il est donc possible d’exécuter sans attendre l’issue de l’appel, avec le risque d’avoir à restituer si la décision est infirmée.
Souvent, oui — à condition de rédiger la transaction avec précision : concessions réciproques, objet du différend, portée de la renonciation. Une transaction imprécise laisse subsister des demandes et fait renaître le litige qu’elle prétendait éteindre.
Expertises mobilisées
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