Une entreprise découvre la valeur de ses actifs immatériels à deux moments : quand un concurrent s’en approche, et quand un acquéreur les audite. Dans les deux cas, la question posée est la même — ces droits vous appartiennent-ils réellement, et pouvez-vous le prouver ?
Nous accompagnons les entreprises de la région sur la protection, l’exploitation et la défense de leurs marques, savoir-faire, logiciels et bases de données, ainsi que sur leur conformité au règlement général sur la protection des données.
Dépôt et surveillance de marque
Recherche d’antériorités, choix des classes, dépôt français, européen ou international, réponse aux oppositions, surveillance et renouvellement : une marque mal déposée protège mal, et un dépôt trop étroit laisse la porte ouverte au concurrent.
Contrats de licence
Étendue territoriale, exclusivité, durée, redevances, contrôle de qualité, sort de la licence en cas de cession : la licence est le mode d’exploitation le plus rentable d’une marque, à condition qu’elle n’en dilue pas la valeur.
Noms de domaine
Réservation défensive, récupération d’un nom déposé de mauvaise foi par un tiers, procédure extrajudiciaire devant l’organisme compétent : le nom de domaine se traite comme un actif, pas comme une formalité technique.
Contrefaçon et concurrence déloyale
Constat, saisie-contrefaçon, mise en demeure, action au fond : nous évaluons d’abord la solidité du droit invoqué et l’intérêt économique de l’action, puis choisissons entre la voie transactionnelle et la voie judiciaire.
Contrats informatiques
Développement, intégration, maintenance, hébergement, logiciel en service : la propriété du code, la réversibilité des données et les niveaux de service sont les trois clauses qui déterminent votre dépendance au prestataire.
Cession de droits d’auteur
Le prestataire qui écrit du code, dessine un logo ou rédige un contenu en conserve les droits patrimoniaux tant qu’aucune cession écrite et précise n’est intervenue. Une facture acquittée ne vaut pas cession.
Protection du savoir-faire
Accords de confidentialité, clauses de non-divulgation, secret des affaires, organisation interne des accès : le savoir-faire n’étant pas un droit privatif, sa protection tient entièrement aux mesures que l’entreprise a prises pour le garder secret.
Conformité au RGPD
Registre des traitements, mentions d’information, bases légales, durées de conservation, sous-traitants, transferts hors Union européenne, gestion des demandes d’accès : nous construisons la conformité et documentons ce qui, en cas de contrôle, fera la différence.