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Droit du travail

Nous conseillons l’employeur au moment où la décision se prend, pour lui éviter d’avoir à la défendre trois ans plus tard.

Un litige prud’homal se gagne ou se perd bien avant l’audience : au moment de la rédaction du contrat, de la tenue du dossier disciplinaire, de la conduite de l’entretien préalable. Ce qui n’a pas été écrit à l’époque ne s’invente pas devant le conseil.

Nous accompagnons les employeurs du Pays basque, du Béarn et des Landes — commerces, industrie, hôtellerie, professions libérales — en conseil quotidien comme en défense, en articulation avec leur cabinet de paie.

Contrats de travail

Rédaction et mise à jour des contrats, clauses de mobilité, d’exclusivité et de non-concurrence, conventions de forfait en jours, contrats à durée déterminée et saisonniers : chaque clause doit résister à un contrôle bien plus tard, dans des circonstances devenues conflictuelles.

Rupture conventionnelle

Entretiens, formalisme, calcul de l’indemnité, homologation : la rupture conventionnelle est la voie la plus sûre lorsqu’elle est réellement consentie. Elle devient un risque lorsqu’elle sert à masquer un licenciement ou intervient dans un contexte de harcèlement allégué.

Licenciement

Motif personnel ou économique, procédure, entretien préalable, notification, préavis : nous préparons le dossier avant d’engager la procédure et rédigeons la lettre, qui fixe définitivement les limites du litige.

Temps de travail et forfaits

Décompte des heures, heures supplémentaires, astreintes, forfait en jours et suivi de la charge de travail : c’est le premier motif de condamnation, parce que la preuve du temps de travail ne repose pas seulement sur le salarié.

Clause de non-concurrence

Limitée dans le temps, l’espace et l’activité, indispensable à la protection de l’entreprise, et assortie d’une contrepartie financière : à défaut, elle est nulle et son application coûte plus cher que son absence.

Transfert d’entreprise

Cession de fonds, apport partiel d’actif, changement de prestataire : les contrats de travail se poursuivent de plein droit. Nous identifions le périmètre transféré, le sort des accords collectifs et les obligations d’information avant l’opération.

Contentieux prud’homal

Conciliation, bureau de jugement, départage, appel : nous défendons l’employeur en assumant les dossiers difficiles et en disant clairement, dès le départ, ce qui est défendable et ce qui ne l’est pas.

Statut du dirigeant

Cumul d’un mandat social et d’un contrat de travail, protection sociale du gérant majoritaire, mandataire et assurance chômage : le statut se choisit à la constitution et se révise lors des évolutions du capital.

Le bon moment

Ce que coûte une question selon le moment où elle arrive.

Un contrat relu avant l’embauche coûte une heure. La même clause, discutée aux prud’hommes quatre ans plus tard, coûte plusieurs mois de salaire et le temps du dirigeant.

Ce que coûte l’attente Le projetLa signature Le désaccordLe contentieux COÛT TEMPS
Traité dès le projet — le coût reste celui d’un conseil Découvert au moment du litige — le coût suit la procédure

Le sujet est le même. C’est le moment où il est traité qui fait le coût.

Comment nous travaillons

Le déroulé d’une intervention.

01

Le premier échange, trente minutes, sans frais

Vous exposez la situation, nous disons franchement si nous sommes le bon interlocuteur et ce que l’intervention suppose. Aucun engagement à ce stade.

02

Une lettre de mission avant tout travail

Elle décrit ce qui est fait, ce qui ne l’est pas, le mode de calcul des honoraires et le calendrier. Rien ne démarre sans votre accord écrit.

03

L’intervention, avec un référent identifié

Un avocat centralise votre dossier ; chaque question est traitée par celui d’entre nous qui la pratique quotidiennement. Vous n’avez qu’un interlocuteur à joindre.

04

Le suivi après la signature

Formalités, dépôts, échéances : le cabinet prend le relais et vous tient informé jusqu’à la clôture du dossier.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande le plus.

Une rupture conventionnelle peut-elle être contestée ?

Oui, dans les douze mois de son homologation, pour vice du consentement notamment. Elle est fragilisée lorsqu’elle intervient dans un contexte de harcèlement dénoncé, pendant un arrêt de travail lié à un accident du travail, ou lorsque le salarié démontre qu’elle lui a été imposée. Le formalisme des entretiens et la traçabilité des échanges protègent l’employeur.

Comment se calcule l’indemnité de licenciement ?

Sur l’ancienneté et le salaire de référence, selon la formule légale ou la convention collective si elle est plus favorable — et c’est souvent le cas. S’y ajoutent, en cas de licenciement jugé sans cause réelle et sérieuse, des dommages et intérêts encadrés par un barème dont les planchers et plafonds dépendent de l’ancienneté.

Le forfait en jours est-il risqué ?

Il l’est lorsqu’il n’est pas assorti d’un accord collectif valide, d’un entretien annuel sur la charge de travail et d’un dispositif de suivi effectif. Un forfait privé de ces garanties est déclaré inopposable, et l’ensemble des heures supplémentaires devient rétroactivement dû.

Que faire face à un salarié qui ne vient plus ?

Ni licenciement immédiat, ni silence. Il faut mettre en demeure le salarié de justifier son absence ou de reprendre son poste, conserver la preuve de l’envoi, puis, à défaut de réponse, engager la procédure disciplinaire. L’abandon de poste obéit désormais à un régime de présomption de démission encadré par des délais précis.

Une clause de non-concurrence sans contrepartie est-elle valable ?

Non, elle est nulle. L’employeur ne peut pas s’en prévaloir, et le salarié peut demander des dommages et intérêts s’il l’a respectée. À l’inverse, l’employeur peut renoncer à la clause dans les conditions et délais prévus au contrat — encore faut-il que cette faculté ait été stipulée.

Les saisonniers ont-ils les mêmes droits ?

Les mêmes droits, avec des règles propres sur le terme du contrat, la reconduction et l’indemnité de fin de contrat. Le recours au contrat saisonnier suppose une variation d’activité régulière et prévisible ; utilisé pour un besoin permanent, il se requalifie en contrat à durée indéterminée.

Faut-il transiger ou aller jusqu’au bout ?

Cela dépend de la solidité du dossier, du coût du temps et de l’effet sur le collectif de travail. Une transaction bien rédigée éteint définitivement le litige ; mal rédigée, elle laisse subsister des demandes. Nous chiffrons le risque avant de conseiller l’une ou l’autre voie.

Premier échange de 30 minutes, sans frais. Prendre rendez-vous