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Hôtellerie, restauration et commerces

Un métier où tout se joue sur trois points : le bail, la saison et la valeur du fonds le jour où l’on revend.

Sur la côte basque et à Pau, l’emplacement commercial est rare et cher. Il en résulte des baux tendus, des cessions de fonds disputées et une saisonnalité qui concentre le chiffre d’affaires — donc les tensions sociales — sur quelques mois.

Nous accompagnons hôteliers, restaurateurs, cafetiers et commerçants indépendants ou en réseau, de l’installation à la revente, en travaillant avec leur expert-comptable et, lorsque le financement l’exige, avec leur banque.

Bail commercial

Négociation à l’entrée, renouvellement, déplafonnement, refacturation des charges et des travaux : dans ce secteur, le bail représente souvent la première charge fixe et la principale composante de la valeur du fonds.

Acquisition et cession de fonds

Audit du fonds, rédaction de l’acte, séquestre, solidarité fiscale, information des salariés : nous conduisons l’opération des deux côtés et vérifions ce que l’on achète réellement — le chiffre d’affaires, le bail, ou seulement les murs et le matériel.

Licence IV et autorisations

Transfert de licence, permis d’exploitation, autorisation de terrasse, classement hôtelier : ces autorisations conditionnent l’exploitation et se vérifient avant la signature, jamais après.

Franchise et enseigne

Document d’information précontractuelle, durée, exclusivité territoriale, redevances, clause de non-affiliation post-contractuelle : nous relisons le contrat avant l’engagement, et intervenons lorsque la rupture se profile.

Saisonnalité et personnel

Contrats saisonniers, extras, heures supplémentaires, forfaits, conventions collectives HCR : le contentieux prud’homal du secteur porte presque toujours sur le temps de travail et sa preuve.

Litiges avec les fournisseurs

Contrats de brasseur, exclusivités d’approvisionnement, rupture brutale de relations établies, impayés : nous traitons ces différends en privilégiant la solution négociée, qui préserve la continuité de l’exploitation.

Normes, contrôles et sanctions

Hygiène, sécurité incendie, accessibilité, nuisances sonores, contrôles administratifs et fermetures : nous assistons l’exploitant pendant la procédure et devant la juridiction compétente.

Structuration et transmission

Séparer les murs de l’exploitation, loger l’immobilier dans une SCI, préparer la revente ou la reprise familiale : la structure choisie à l’installation détermine la fiscalité de la sortie, dix ans plus tard.

Le bon moment

Ce que coûte une question selon le moment où elle arrive.

Un bail relu avant l’acquisition d’un fonds coûte une consultation. Le même bail, découvert non renouvelable après l’achat, fait perdre l’intégralité de l’investissement.

Ce que coûte l’attente Le projetLa signature Le désaccordLe contentieux COÛT TEMPS
Traité dès le projet — le coût reste celui d’un conseil Découvert au moment du litige — le coût suit la procédure

Le sujet est le même. C’est le moment où il est traité qui fait le coût.

Comment nous travaillons

Le déroulé d’une intervention.

01

Le premier échange, trente minutes, sans frais

Vous exposez la situation, nous disons franchement si nous sommes le bon interlocuteur et ce que l’intervention suppose. Aucun engagement à ce stade.

02

Une lettre de mission avant tout travail

Elle décrit ce qui est fait, ce qui ne l’est pas, le mode de calcul des honoraires et le calendrier. Rien ne démarre sans votre accord écrit.

03

L’intervention, avec un référent identifié

Un avocat centralise votre dossier ; chaque question est traitée par celui d’entre nous qui la pratique quotidiennement. Vous n’avez qu’un interlocuteur à joindre.

04

Le suivi après la signature

Formalités, dépôts, échéances : le cabinet prend le relais et vous tient informé jusqu’à la clôture du dossier.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande le plus.

Que vérifier avant d’acheter un fonds de commerce ?

Le bail en premier lieu — durée restante, destination, conditions de cession, échéance de renouvellement —, puis les licences et autorisations, les contrats de travail repris de plein droit, les contrats d’approvisionnement en cours, l’état des normes et la réalité du chiffre d’affaires annoncé. Un audit sérieux prend une semaine et évite l’essentiel des mauvaises surprises.

La licence IV se transmet-elle automatiquement ?

Non. Son transfert obéit à des règles propres, notamment de périmètre géographique, et suppose une déclaration en mairie. Le permis d’exploitation est personnel à l’exploitant et doit être obtenu avant l’ouverture.

Peut-on employer uniquement des saisonniers ?

Le contrat saisonnier suppose une variation d’activité régulière et prévisible, indépendante de la volonté de l’employeur. Il ne peut pas couvrir un besoin permanent. Le recours systématique et pluriannuel expose à une requalification en contrat à durée indéterminée, avec rappels de salaire et indemnités.

Mon bailleur peut-il m’interdire la terrasse ?

La terrasse sur le domaine public relève d’une autorisation municipale, précaire et révocable, distincte du bail. Sur une partie privative de l’immeuble, tout dépend du bail et du règlement de copropriété. La valeur du fonds dépendant souvent de cette terrasse, le point mérite d’être vérifié avant l’acquisition.

Comment sortir d’un contrat de franchise ?

En vérifiant d’abord la durée restante, les conditions de résiliation anticipée et l’étendue de la clause de non-affiliation postérieure au contrat, dont la validité suppose qu’elle soit limitée dans le temps, l’espace et l’objet. Une sortie mal préparée peut interdire de poursuivre l’activité au même endroit.

Faut-il séparer les murs et le fonds ?

Lorsque l’exploitant est propriétaire de son immeuble, le loger dans une SCI distincte protège le patrimoine, facilite la cession du fonds seul et permet une transmission progressive. Le montage suppose un bail à des conditions de marché, faute de quoi l’administration le remet en cause.

Que faire en cas de contrôle administratif défavorable ?

Ne rien signer sans avoir lu, demander la communication du procès-verbal, respecter les délais de recours — souvent très courts — et documenter immédiatement les mesures correctives. Une fermeture administrative se conteste, mais le temps joue contre l’exploitant.

Premier échange de 30 minutes, sans frais. Prendre rendez-vous